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Les races rurales

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Dans le Marais poitevin, il existe sept races animales locales, qui sont des espèces rustiques. 

Le Baudet du poitou

Le Baudet du Poitou est sans doute le plus original des ânes, et aussi le plus ancien : ses origines remonteraient à l’époque gauloise.

race-locale-baudetA la fin des années 1970, on recensait moins de 50 individus de l’espèce. Le Parc du Marais Poitevin, soutenu par les Haras Nationaux, le Syndicat des éleveurs, (aujourd’hui organisé en Organisme de sélection des races mulassières du Poitou) et l’Association de sauvegarde du Baudet du Poitou (SABAUD) a alors lancé un vaste programme de sauvetage et de préservation, amorcé à l’Asinerie du Baudet du Poitou, propriété du Conseil Général de la Charente-Maritime. Vous pouvez voir des baudets du Poitou à la Maison du Maître de Digues d’avril à septembre.

 La chèvre poitevine

race-locale-chevreElle est facilement reconnaissable : une grande taille, des poils longs et une robe noire liserée de blanc. Elle peut produire jusqu’à 800 kg de lait par an. Le cheptel a été décimé par la fièvre aphteuse en 1925. Depuis 1986, un plan de sauvegarde est mis en œuvre. Il est dû au volontariat d’éleveurs réunis dans l’Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine (ADDCP). Aujourd’hui,  2 000 animaux en race pure constituent la base de cette opération.  Vous pouvez voir les chèvres poitevines à la Maison du Maître de Digues d’avril à septembre.

vache maraichine

La vache maraîchine

Toutes les races bovines françaises proviennent d’un même ancêtre commun : l’Auroch sauvage des forêts gauloises. La Maraîchine peuple traditionnellement les prairies humides du littoral atlantique du Sud Loire au Nord Gironde. Sa robustesse, sa résistance, sa polyvalence et sa rusticité ont fait de la vache Maraîchine l’animal d’élevage par excellence, autrefois très prisé des éleveurs. En 1986, il ne subsistait qu’une trentaine d’animaux de type maraîchin dominant. La détermination de quelques passionnés regroupés au sein de l’Association pour la valorisation de la race bovine Maraîchine et des prairies humides a permis de faire passer les effectifs à plus de 1000 femelles en 2010.

Le cheval de trait poitevin mulassier

Le cheval mulassier apparaît sous le règne d’Henri IV. Il est issu de l’accouplement de juments locales avec des chevaux de races brabançonnes. Cette jument, croisée avec le Baudet du Poitou, produit une mule de grande qualité, d’où l’appellation de Cheval Poitevin Mulassier. Sa spécificité, la production de mules, complique le maintien des effectifs, car les juments conduites au baudet ne permettent pas l’accroissement du nombre des individus.

La mule poitevine

Elle est issue du croisement de la jument Poitevine Mulassière et du Baudet du Poitou. Elle était très utilisée pour les travaux agricoles car très robuste. Comme la majorité des hybrides, la mule et le mulet sont stériles. La Mule Poitevine est un animal d’exception.

poule-maransLa poule de Marans

La race porte le nom de la ville de Marans (en Charente-Maritime) où les marins des navires marchands étrangers revendaient des coqs combattants asiatiques. Le croisement de cette population avec des poules de souche locale, a créé la poule de « Marans ».

Ses œufs sont rouges, avec une coquille très épaisse qui permet une grande conservation. Les éleveurs passionnés s’efforcent aujourd’hui d’en conserver les caractéristiques.

L’oie grise du marais

L’oie grise est élevée dans les marais communaux. Son duvet est d’une très grande qualité. En 1993, un programme de sauvegarde est lancé afin de préserver l’espèce. Très proche de l’oie sauvage, l’Oie Grise du Marais Poitevin est très rustique. Il existe une vingtaine d’élevages sur lesquels environ 150 Oies Grises du Marais Poitevin ont été recensées à ce jour.