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Les traditions

Quelques histoires de traditions ci-dessous mais pour découvrir notre nouvelle destination rendez-vous sur le nouveau site Internet de « Sud Vendée Littoral ».

Tout territoire a ses traditions… Dans le marais desséché, on parle de cabane et de cabanière, on fabrique des bourrolles pour pêcher, on danse l’avant deux…

Les métiers

Savoir-faire d’hier et d’aujourd’hui

Vannier, éclusier, bondier, Maître de Digues, sont autant de métiers qui pour la plupart, ont disparus aujourd’hui. La transmission de la mémoire et des savoir-faire a permis à certains de reprendre le flambeau et de perpétuer les gestes des ancêtres. C’est le cas pour la vannerie. Autrefois utilisés pour la pêche, les foires… les outils du vannier ont été abandonnés au profit de ceux du commerce.

Pour le Maître de Digues et les métiers associés à la gestion de l’eau, la modernisation a eu raison de leur utilité. A la Maison du Maître de Digues, vous pourrez partir sur les traces de cet homme qui, durant des générations, a permis l’entretien et la bonne gestion de l’eau.

Les danses

En avant deux

Les danses traditionnelles poitevines prennent leur source dans les gestes du quotidien et notamment ceux des travaux agricoles. Elles sont le témoin de la vie rurale et le reflet d’une société  qui vivait au rythme des saisons.  Dans le marais, vous pourrez danser « l’avant deux » ou « la maraichine » lors des fêtes du four à pain à Chaillé-les-marais. Les danseuses portent la traditionnelle « cabanière », coiffe carrée qui tire son nom des « cabanes » les grandes exploitations agricoles du marais desséché.

Le parlanjhe

Chaque territoire a sa langue, son patois, bien avant que le français ne devienne la langue nationale obligatoire. Ici c’est un patois poitevin-saintongeais, une langue d’oil, qui existait entre la Loire et la Gironde.

Il existe un journal local « le Bernancio » qui est rédigé uniquement en poitevin-saintongeais…

Un peu de lecture

« parlanjhe « ben disténgai, a dispart dau françaes coumùn », coume o disét Jacques Duguet den soun enferàie de 1973. É maeme beacop se sarvant dau grafanjhe normalesi, coume o se fét den d’àutres parlanjhes réjhiounàus. Mé beacop çhi tenant çhau parlanjhe de lous péres é méres barjhinant encore pr écrire in mot que le créyant pa de ché zàus, é putout que d’alàe vere den lés dicciounaeres, écrivant le mot françaes. Noutre parlanjhe pét pa se raportàe rén qu’a ine famelle, in cllochàe, é pr que le séjhe écrit aneùt, l’at de besén de totes lés usances. O fàut faere revilàe daus mots, daus dires çhi se disant pu ghére, é pa aver pour daus néolojhimes. Le dicciouneare a Vianey Pivetea en manque pa. Le grafegnour, la grafegnouse d’aneùt çhi queneùt de famelle le parlanjhe dét aver in pai den l’érajhe é l’àutre den la noveatai. É çhàu, çhéle çhi s’aprent a parlàe é aécrire, li, lai, que l’éjhe, qu’al éjhe pa de démén prfaere vivàe in parlanjhe d’aneùt den tots sés rens ! « 

Micha Gautàe